Hackathon Meritis : un mentor raconte

Sauriez-vous concevoir en 24 heures un agent conversationnel dédié au bien-être de vos collaborateurs ? Tel était le défi proposé par Meritis aux participants du hackathon organisé par l’ENSEIRB-MATMECA les 24 et 25 mars dernier à Bordeaux. Une dizaine d’équipes ont tenté de répondre à cet objectif ambitieux. Tout au long du challenge, elles ont pu s’appuyer sur l’expertise des consultants Meritis venus les soutenir. Parmi eux, Cristiano Davino a fait le déplacement depuis la Provence pour vivre son premier hackathon en tant que mentor : il nous raconte cette expérience et en profite pour prodiguer quelques conseils aux aspirants développeurs.

Comment se déroule la journée d’un mentor sur un hackathon ?

 

La journée commence par la présentation des différents challenges et la constitution des équipes. Dès qu’un projet s’est formé, on intervient pour aiguiller les étudiants dans le choix des technologies et des frameworks à mettre en œuvre : par exemple, faut-il développer en partant de zéro ou y’a-t-il des solutions (API, SDK, etc…) susceptibles d’être implémentées ? Ensuite, on intervient de façon proactive tout au long du challenge pour voir où en sont les équipes, leur donner quelques clés pour bien mesurer l’avancée de leur projet et aider en cas de soucis techniques.

Nous sommes principalement là pour donner un petit coup de pouce, ou leur indiquer un point de détail qu’elles n’auraient pas identifié, mais les étudiants prennent leurs propres décisions. Sur ce challenge Meritis, on a par exemple rencontré des équipes qui avaient choisi le même framework et abouti à des solutions quasiment identiques, alors que d’autres avaient opté pour des implémentations très différentes.

 

Comment bien aborder son premier hackathon ?

 

La première étape, c’est de constituer la bonne équipe pour le bon projet ! C’est très difficile de délivrer un produit fonctionnel en 24 ou 48 heures : il faut donc être très motivé, pugnace et ne surtout pas baisser les bras. Dans tous les cas, si le projet n’aboutit pas ou si on ne remporte pas le challenge, on gagne en expérience en analysant son parcours et les raisons de son échec, ça c’est le plus important !

 

Un hackathon ne se résume donc pas à une simple compétition ?

 

Il s’agit d’une compétition, bien sûr, mais ce n’est pas le principal moteur ! Ce qui compte à mon sens, c’est vraiment la curiosité, la volonté d’aller se confronter à des sujets qui sortent du cadre habituel du cursus et le fait de prendre du plaisir à découvrir quelque chose de nouveau. Finalement, c’est une excellente préparation au monde de l’entreprise, on en retrouve la plupart des composantes. Une fois en poste chez un client, il faut apprendre à travailler avec une technologie que l’on ne maîtrise pas toujours parfaitement, s’intégrer à une équipe que l’on ne connaît pas, répondre à des exigences parfois stressantes, etc.

 

Que retire-t-on de cette expérience de mentor ?

 

C’était très stimulant de voir les étudiants répondre aussi positivement face aux difficultés et de discuter avec eux des stratégies à mettre en place pour résoudre leurs problèmes. Ce hackathon nous a aussi rappelé que nous sommes dans une époque où les technologies évoluent très vite, ce qui implique de rester très impliqué dans les projets et très motivé pour ne pas se laisser dépasser.

 

Le challenge Meritis supposait de développer un chatbot en forme de Chief Happiness Officer. Quels ont été les facteurs clé de succès de l’équipe lauréate ?

 

Leur idée était de concevoir un chatbot soutenu par une intelligence artificielle pour aider les personnes qui rejoignent une nouvelle équipe à s’intégrer et à briser la glace avec leurs nouveaux collègues. Le principal challenge n’était pas technique, pour concevoir un chatbot, on s’appuie sur des services existants. En revanche, il fallait configurer tous les éléments liés à la discussion, pour aider le bot à comprendre les phrases et répondre de la bonne façon. Ensuite, il fallait intégrer dans la réflexion les aspects d’UX et d’UI. L’équipe Moody a par exemple eu l’idée de développer un petit boîtier connecté au chatbot, pour afficher des notifications en push dès qu’une opportunité d’échanger avec ses collègues se présente. Au sein de cette équipe l’ambiance était vraiment bonne, la méthode était au point, les tâches étaient bien réparties et le résultat s’est révélé vraiment pas mal !

 

Quel conseil pour un jeune développeur qui hésiterait encore quant à ses choix de carrière ?

 

On est à une époque où les technos évoluent très vite, il faut donc en permanence se tenir à jour : les micro-services, le cloud, les évolutions des langages… pour ne pas stagner et risquer de perdre en compétences, on doit sans cesse apprendre et étudier, donc mieux vaut être passionné par ce qu’on fait. L’idéal, c’est de trouver un environnement de travail qui encourage cette envie de progresser et accompagne le mouvement !

 

Prêt pour un nouveau hackathon ?

 

Pourquoi pas, oui ! C’était vraiment une expérience enrichissante, j’ai été ravi de la partager avec les consultants de Meritis Paris.

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